Le GT 1 pose les jalons d’une analyse prospective ambitieuse pour le travail social et la psychomotricité à l’horizon 2040. Il propose un changement de paradigme fondamental : sortir d’une vision individuelle de la « faiblesse » pour définir la vulnérabilité comme une situation produite par l’environnement.
Le cœur de leur réflexion repose sur le lien social, véritable trait d’union qui permet de transformer cette vulnérabilité en une autonomie réelle, comprise non pas comme une autosuffisance, mais comme une interdépendance choisie et soutenue. En s’appuyant sur des situations vécues (méthode MAG), le GT 1 appelle à un changement fondamental des postures professionnelles : passer de la gestion institutionnelle à la création d’écosystèmes de vie où le savoir d’expérience des usagères et usagers est enfin reconnu à sa juste valeur.
