Gabriel Barta propose une analyse systémique où la capacité économique individuelle détermine l’accès à une « bonne vie » (nature, loisirs, mobilité). Il souligne le rôle crucial des structures subventionnées, comme les maisons de quartier, qui offrent des espaces de gratuité indispensables face aux loisirs marchands inaccessibles aux plus précaires.
Le message central est une critique de la vision court-termiste axée uniquement sur la croissance du PIB. Selon Gabriel Barta, une économie qui inclurait réellement toutes les couches sociales réduirait mécaniquement les inégalités, lesquelles sont la source de nombreux maux sociétaux. En renforçant l’autonomie financière des citoyens, on favoriserait non seulement la biodiversité (par une plus grande liberté de choix) mais aussi la confiance envers les autorités et le voisinage. Dans ce schéma, le travail social est perçu comme une force adaptative : si les grandes décisions politiques et économiques vont vers plus de justice, l’action sociale saura naturellement accompagner ce mouvement.
